Pensées variées – Humanités


Journal / mercredi, décembre 26th, 2018

 

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*

Cette nature brûlante,
mes flammes que les larmes n’ont jamais pu éteindre.

*

J’aimerais vivre et faire vivre l’air autour.

Je comprends mal les protections. Dure, un Rocher,
cette tendresse, mon coeur,

tout ce que j’ai à donner.

Le potentiel, infini. Par la conscience, malgré
les maladresses du corps et de l’esprit,

on ne peut me piller.

*

L’indifférence se répand. Le dégoût, une sensation
passagère. L’indifférence, lorsqu’elle n’est plus connotée
amène l’absence.

*

*

Le mot,
je le veux Poésie, puisque la pensée
explique peu.

Je danse, dansons
laissons-nous aller :

la parole se murmure, au creux de la nuit,
sans larmes ni rires, mes mots se déposent
doucement, tout doucement
sur toi.

*

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*

Avant-hier, réveillée d’un rêve concernant ces médecins.

Aucun lieu présenté, ni paroles échangées. Une douce répétition
ces mains sur mes épaules, et ce regard tout en haut
enveloppant l’horizon.

L’importance confirmée de la douceur alliée à la fermeté.

Cette puissance canalisée, je l’ai déposée sur mon corps
après mes danses, et les entraînements.

De guérisons en guérisons,
je continue d’avancer, le coeur ouvert
les mains tendues.

Je sais mes abris.

Dans mes mémoires, des soubresauts à apaiser.

Vivants, nous souffrons. Est-ce un don
que pourraient nous envier ceux qui dorment?

Le danger, oui, est tout ce qui est.

Tout est possible.

Entre les craquements, du vivant.

Lorsque tout s’affaissera,
je veux que ce qu’il reste de moi
soit ma candeur et ma légèreté.

Je veux que mes folies brillent, et dansent ensemble
qu’elles se joignent aux rondes éternellement Belles

je veux rire et aimer
encore, encore,

avant de partir,
je sauterai, encore
encore, avant de Retrouver.

*

être prise.

je veux être prise.

libre.

*

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*

Au-delà des programmes, des créateurs
il existe des codages qui ne sont pas miens
ni tiens, ni divins.

*

Hors les questionnements,
dansent les Fous.

*

La conscience du potentiel vient avec des risques
lorsqu’il faut l’appliquer dans la réalité.

J’ai détesté certaines des manières dont on m’a traitée.

Je n’ai pourtant que très rarement répliquer lors d’agressions,
réelles.

Il faut savoir porter et recevoir notre propre puissance,
si on espère un jour créer par elle autre chose que la perte.

J’ai comme coutume d’offrir la réciprocité :
je choisis ce que je lance, ce que je réprime.

Je ne rends pas les coups par choix.

J’ai conscience de certaines de mes capacités primitives.

Cet amour idiot en fait partie,
ces chorégraphies guerrières aussi.

Le néant, un refuge.
Rien n’existe.

Soulagement.

En moi, de nombreuses parts se reposent.

Parfois, elles se réveillent. Je tente de les accueillir,
avec calme et tendresse. Ferme, aussi,
puisque je sais ma Souveraineté

je suis Reine chez moi,

je sais ce qui constitue le Royaume,
ce que je ne laisserais pas piétiner,

ni par moi ni un autre.

La liberté est un état d’esprit,
bien qu’ici, elle prenne forme
par des lois et des convenances.

Je fais confiance à mon code
qui est clair, dans l’intimité.

Je dois persister.

*

dans la nuit
être prise
par la nuit

*

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