Mood – Vendredi soir


☆ Witchy LifeStyle ☆ / samedi, octobre 27th, 2018

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Rire gentiment des poètes.

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Le magistral travail de Mike Mignola, 
et son Hellboy.

old ways (7)

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« The idea that nothing is sacred is a sacred idea.
Nothing is sacred including the idea that nothing is sacred.  »
Richard Hell.

… The Problem with Heroin (1986) : ici.

« As long as I could feel confident again, I’d be able to get what I need and do what I had to and people could believe in me because I’d believe in myself and vice versa and et cetera and ad infinitum. It all came back for a few seconds. Of course when I was addicted to heroin the mechanism was a little different. Because now the feelings of confidence I grope for when I feel lost have some basis, but then, before, when I was a junkie, nothing ever got really better, the fear just got covered for a day, every day, while it grew. I knew it too, but it’s amazing what living conditions — emotional and material — a human can adjust to, especially when the change is gradual. Like the Jews in ’30s Germany. You just focus your mind on the immediate aim. Heroin allows — insists — that all your problems are reduced to one simple question of logistics: how to cop today. Every day there’s always some way to get that sixty dollars and someone to give it to.

And then, to paraphrase Brecht, after we hit up, we can discuss morals. »

Magnifique.

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Johannes Climacus  ou Il faut douter de tout,
S. Kierkegaard.

Sur Kierkegaard, pris ici.

« Même besoin d’excitation musculaire dans la création chez Kierkegaard, qui travaillait une grande partie de la nuit. On pouvait le voir, depuis la rue, arpenter longuement les pièces illuminées de ses vastes appartements.

Dans chaque chambre, il faisait disposer une écritoire et du papier, de façon à pouvoir noter, au cours de son interminable promenade, les phrases qu’il venait de composer en marchant.

Et même Rimbaud, l’enfant prophète, était un marcheur. Je me souviens de Sensation : « Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers… » Les cent pas, le va-et-vient, et surtout, être assis le moins possible.

Nietzsche assurait qu’il ne faut ajouter foi à une idée qui ne serait pas venue en plein air, alors qu’on se meut librement.

« Il faut que les muscles eux aussi célèbrent une fête. Tous les préjugés viennent des intestins. Le cul de plomb — je l’ai déjà dit — c’est le véritable péché contre le saint-esprit. »

L’écriture vient aux cerveaux oxygénés.  »

Il s’est sur-brûlé.

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softly (2)softly (1)

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